Mark Twain a remonté le Gange en bateau en 1896 et a écrit que Varanasi était « plus ancienne que l’histoire, plus ancienne que la tradition, plus ancienne même que la légende ». Ce qu’il a vu existait depuis des millénaires : des escaliers de pierre plongeant dans le fleuve, des temples sur chaque toit, des bûchers funéraires allumés sans interruption depuis des siècles. Beaucoup de villes prétendent être les plus anciennes du monde. Varanasi, elle, n’a simplement jamais cessé d’exister.

The place
Varanasi (Kashi — City of Light)
La ville qui refuse de mourir
Trois mille ans à prier le même fleuve, brûler ses morts sur les mêmes marches — la cité qui ne s’est jamais éteinte
Morale de l'histoire
“Une ville ne survit pas trois mille ans grâce à ses murailles ou ses armées, mais grâce à ce qu’elle représente pour l’âme humaine. Les lieux qui traversent le mieux le temps ne sont pas ceux bâtis sur la pierre, mais ceux bâtis sur une idée si profonde que chaque génération choisit, librement et farouchement, de la reconstruire.”
Personnages
Source
Twain, Mark. Following the Equator, 1897, Ch. LVIII; Eck, Diana L. Banaras: City of Light, Princeton University Press, 1982; Narain, A.K. and Roy, T.N. Excavations at Rajghat, Banaras Hindu University, 1976; Skanda Purana, Kashi Khanda (12th-14th century CE); Dhammacakkappavattana Sutta (Samyutta Nikaya 56.11); Xuanzang, Da Tang Xiyu Ji (Great Tang Records on the Western Regions, 7th century CE)